se soir l'écrire sur ce drap blanc de nos émois
j'ai décider de m'avouer vaincu par l'amour
se soir assumer que je t'ai toujours aimer
dans un coin de ma vie, j'ai ronger mes sentiments
dans un coin de mon existance, je me suis tant reniée
ma téte se soir est engourdie d'amour de besoin de le crier
ma téte n'est plus si sombre qu'a certaines périodes
J'ai pas peur de se futur sans oxygéne
j'ai pas peur du brouillard des nuages
j'ai plus peur de grand chose, sauf de perdre
je ne crois pas que mourir soit la fin,ma perte
Toi pour qui j'aurais pu relever la téte, soulever le soleil
je n'ai jamais oser t'annoncer quelque chose,rien de grave
juste que je suis condannée, a t'aimer oui,mais pas seulement
pardonne moi de n'avoir jamais eut la force de te le dire
je ne savais pas comment te le dire, je ne voulais pas perdre ton sourire
entrainer ce sentiment de pitiée humaine, se regard si désoler sur moi
l'amour sa ne nous empéche pas de le partager
malgrés les nouvelles régles du jeux,
les sursauts de la maladie qui nous surprendront
on se reposera lors de ses disparitions, alongée sur la plage
Je ne réve plus que de moments complices et simple
depuis que j'ai appri que...Chut...ne baisse pas les yeux
On a tou le temps, tu es éternelle comme les déesses
et je suis juste éphémére comme les étoiles
chasse cette petite larme, je t'aime, je t'aimerais toujours
Chut, reste blotti dans mes bras nue juste ta peau contre moi
ton corps si détendu, sans plus aucun réflécxe endormi
et moi qui veille sur toi pour les années a venir
Se qui est certain c'est que jamais je n'oublirais ses moments la
j'ai décidée de m'avouer vaincu par l'amour avant de m'éteindre

